jeudi 9 avril 2009

Le temps à ses raisons...

La vie est faite comme ça. On n'a pas forcément envis de faire ce qu'on pense être bien ou mal. D'ailleur, le temps joue énormemment sur la vie de tout le monde. La vie est ainsi faite. Sans le temps, point de vie. Mais sans vie... Nous avons toujours le temps!

«The destiny is so strange»

C'est comme ça que je vois les choses. Les gens reviennent, des personnes partent, et le monde s'en va. On se trouve au milieu de tout ça, une gigantesque attraction entre des millions de personnes, entre des millions d'ames égarées, perdue et appeurée luttant pour leur propre destinée, leur propre karma.

Le plus étonnant est de voir les réactions de ces personnes qui réagissent entres elles... Après un laps de temps déterminé. La personne qui nouera en premier ce contact avec la personne potentiellement oublié, se remémore et oublie le premier oublis. C'est comme si, d'un coup, après des années d'absences, après des années de diettes oral... On se remet à parler sans aucun soucis, et même, a vrai dire, sans aucune difficulté, avec une petite pointe au coeur, repensant ardemment aux souvenir passés.

Le temps est encore là, le temps est encore derrière moi, on a beau essayé de l'oublier, il reviendra toujours à la charge, il sera toujours derrière toi, à t'observer constamment pour te dire qui tu es. Et probablement qui tu seras. Mais, au final... Notre destinée est-elle écrite.

Est-ce que cette personne qui me parle à l'instant même, était voué à me parler? Était-elle vraiment apte à me parler? Était-ce écrit? Ou, aléatoirement, à la suite d'une multitude d'épreuve plus ou moins différentes, après un enchainement d'actions différentes... Devons-nous obligatoirement se retrouver à lui parler?

C'est étonnant de voir ça. C'est comme si une porte du passé, ou plutot, c'est comme si on se retournais et qu'on voyais une parcelle de notre passée plus éclairée qu'une autre. Une parcelle moin sombre, moin brumeuse. Comme si... La fumée se dissipait et voulait nous faire voir la seule chose unique qui compte à cette instant.

« Qu'est-ce tu deviens? »

mardi 24 mars 2009

Schizophrène à temps partiel

L'amusement. L'ennui. Deux rivalités persévérentes, qui me gachent la vie. Pourquoi l'amusement? Pourquoi l'ennui? Ne pouvons nous pas pensez autre chose que de ces deux choses là? Ne pouvons nous pas faire en sorte d'endurer aucun des deux?! Les dualités imperceptibles me rendent dingues. L'amour ou la haine. Le gout ou le dégout. La vie ou... La mort.

Tout pourrait être simple. Tellement simple. C'est d'ailleur trop simple. 2 choix. Pas de choix multiple. L'amour. La haine. L'ennui. L'amusement. Je déteste les doubles choix. Il n'y a rien de bien à en tirer. Je rêve d'un monde qui changerait de couleur, arretons le monochrome, et le contraste de noir et blanc. Choisissons la couleur, la vie à l'état pure. Les choix multiples!

Et dire que je risque de perdre ce qui m'est cher pour une de ces dualités. Une de ces petites choses qui font de l'Homme ce qu'il ne devrait pas être. Ce que l'homme mérite? La schizophrénie collective. La folie. L'anarchie. Le chaos. Laissons nous parler, laissons nous agir, arretons ces histoires de moralité, ces histoires de dualité, de frustration.

Jouons les troglodytes, les parasites, les tueurs, les assassins, les détraqués. Tuons le temps. Tuons le monde. De toute façon, on finira tous dingue, tous fou. Arrêtons de nous voiler la face, laissons notre inconscient incontrollable controller ce monde pour le moin maléable. Amusons nous à tuer l'ennuis, et ennuyons nous à tuer l'amusement!

Brûlons définitement cette société irrespectueuse. Offrons lui ce qu'elle doit recevoir, ce qu'elle aimerait avoir! De la liberté! De la démance! Des doubles personnalités! De la FOLIE pure et dure. Détruisons ces irréductibles moutons enchainés à leurs idéaux pourris, ou à leur débilité profonde.

Bienvenue dans notre monde de merde.

mercredi 25 février 2009

mercredi 4 février 2009

Mes souvenirs... Du lycée.

J'ai été au lycée, comme bon nombre de personnes... Chance que beaucoup d'autres n'ont pas eu aussi. Ma mère, ma grand-mère, ma tante... N'ont pas eu la chance que j'ai reçu. C'est peut-etre pour ça que je voulais réussir, mais qu'au final... On arrive pas à avoir la mention voulu, on se rabaisse, on est lassé.

Le lycée a eu des bons côtés. Il faut dire qu'après le collège, période sombre de mon existance, et qui me fait un peu peur à raconter ( qui a vraiment aimé ses années collèges? )... J'ai été faire un séjour dans un lycée professionnel. Un BEP, chose qui n'existera plus d'après ce que j'ai entendu à la radio d'ici sous peu. Et pourtant. Ce diplome est quelque chose d'important. On ne devrait en aucun cas le supprimer. Pourquoi?

Parce que ce diplôme remotive les personnes. Il est, par delà la simplicité, remotivant. Les notes sont assez hautes, on recommence les bases depuis le début, et la majorité des professeurs essaye de vous faire aimer le lycée d'une manière, ou d'une autre. Le problème que j'ai pu principalement rencontrée dans ces années était la population issues de quartier grandement défavorisé. On aura beau dire ce qu'on voudra sur les personnes de ces établissements... Elles sont géniales.

Elles le sont dans le sens ou la manière de vie, ou les pensées, même inférieur à celle de quelqu'un de "plus évolué", sont présente et majoritairement ouverte. Les personnes de ces écoles sont pour le moin douées. Pas dans les matières tel que les Mathématiques, ou le Français, mais dans le social. Ce sont des personnes qui ont vécus des choses que peu de personnes dans un lycée général et public aurait pu vivre. Je reviendrais sur ce sujet plus tard.

Ces gens, issues des quartiers les plus pourries de la région, étaient, si on avait l'occasion de les connaitre, des crèmes, et des personnes qui soutiennent leurs amis. C'est en partis grâce a eu que j'ai pu découvrir le bonheur d'avoir des amis soudé, d'avoir une envie constante d'aller en cours pour les voirs et pour se tapper des petits trips entre amis. J'ai tellement de bons souvenirs... De cette période.

Après mon BEP, j'ai décidé d'aller voir un peu du pays, et de me relancer dans les études générale, fillière qui ne m'a jamais vraiment attirée. Et dire que j'y étais poussé pour le cœur d'une femme. Pour la première personne que j'ai réellement aimé... Et que j'ai, probablement, réellement déçu. Cet personne était la version féminine de mon être. Dans le désirs de protection, je n'ai jamais fais le premier pas. Et a vrai dire, elle a essayé de s'y lancé. Elle n'a pas réussi.

Je suis donc allé dans ce lycée, qui était l'opposé géographique de mon ancien lycée par rapport à ma ville... À égal distante, les deux lycées étaient comparable d'un point de vue géographique. Mais au niveau social. Je crois que c'était l'une des pires experiences au monde auquel j'ai pu participé. Les gens étaient exactement l'inverse de ce que j'ai pu connaitre dans l'ancien lycée.

Il provenait déjà, pour la pluspart, d'une "élite" que je n'appréciais guère. Des personnes qui vous prennent de haut. Qui vous regardent de haut. Et qui croivent que vous êtes en bas. La soladirité de ces personnes se basaient que sur une chose, les manifestations, les critiques pseudo-intelligente de la société, et toutes sortes d'autres conneries qui croyaient bonne à dire... Juste pour se sentir non-conforme aux adultes, à leurs problèmes, et à tout ce qui pourrait être fait dans leur "monde".

J'ai appris que la pluspart des personnes qui étaient ici bas, dans ces lycées, dans ces espèces de prisons de l'esprit, dans ces gavantes salles de torturent ignobles... Ces humains étaient les pires être de la société. Se croyant permis de nuit à autrui, se croyant permis, de par leur jeunesse inexpérimenté, de critiquer un système dans lequel ils sont introduit à 100%. Cette jeunesse m'a écœuré dès que je l'ai rencontré. Elle m'a fait sentir à quelle point la différence des mœurs étaient énormes!

À vrai dire... Je ne regrette pas ces années, j'y ai rencontrée une autre personnes que j'aime encore plus que celle qui m'a fait venir dans cet établissement. J'ai rencontré aussi beaucoup de personnes fantastiques, luttant désespérement dans ces environnement moisie. Et des rescapés de BEP, qui venaient comme moi, perdu dans les couloirs de l'horreurs, se blotir dans les bras de la démence de la connaissance et du retrait sur soi-même.

J'ai aussi monté un groupe pendant ces époques. Un groupe de métal. Qui n'a pas vraiment fonctionné, mais qui avait été fait avec mes amis d'enfances. La critique aussi, je la faisais, mais, moi... J'avais vécu près des gens qui ont souffert, prêt des gens qui ont presques tout perdus, et qui luttent, inlasablement, contre le destin cruel que réserve leur avenir.

Amis de BEP, amis des fillère considéré comme ingrate. Ne vous en faites pas, le français est trop con. L'élite française est bien trop conne. Et les professeurs des enseignements généraux... Sont bien trop pourris pour que vous vous interessiez un temps soi peu à ces choses.

Post-Scriptum:

A tous mes anciens amis de BEP, qui me manquent énormement... A tous mes profs de BEP, qui me manquent encore plus. A tous ces idéalistes des petites choses qui se trouvaient dans mon BEP... Et qui me manquent.

A toutes les personnes perdues dans les lycées généraux, et qui se demandent ce qu'ils foutent là... Qui ont en marres de travailler, et qui veulent tout laissez tombés. Continuez, la vie est moin noir qu'on vous le dit, et n'écouter que votre cœur et votre sens de la raison. Ne suivez pas le troupeau, et formez-vous par vous même!

mardi 20 janvier 2009

Si tu avais le pouvoir...

De détruire le monde... Le ferais-tu?

Oui. Sans aucun doute. Je m'amuserais à voir tout les gens crier et pleurer leur misérable existances pour mettre fin à leur souffrance. Je rêve de ce moment, tout détruire, se sentir vide, ne même plus avoir la force de bouger devant le chaos...

En admiration, perdus dans cette fraicheur intense de renouveau, de nouvelle vie, de nouvel ère. J'aimerais voir tous ces immeubles qui me gachent la vue détruis, réduit à néant. J'aimerais voir tous ces connards de gens en tas de cendres inerte. En tas de merde. Ce qu'ils sont vraiment.

Quel plaisir malsain, de souhaiter la disparition de cette race, de cette planête de merde, de cette vie pourrie qui nous anime tous pour quelques bout de papier vert... Ou quelques morceaux de métaux lourd.

J'aimerais vraiment exterminer cette race. Je ne supporte plus d'être un homme. Je rêverais d'être un cyborg... Un robot. Sans sentiments, sans sensations, pour ne plus paraitre comme étant un homme doué d'une intelligence ou se sentir les héritier divain d'un Dieu mort. Devenir une bête et avoir le sentiment de se libérer d'être un homme.

Ne plus sentir le poid de sa destinée, de son incipide et innexorable destin voué à un échec certain, à la fin absolue. Lutter contre sa mort, lutter contre son chemin, et mourir à cause de la mauvaise route. Je comprend pourquoi les Hommes aimerait lire l'avenir dans leur horoscopes.

Protéger la vie, ou transmettre la mort. L'un et l'autre sont immuable. On a besoin des deux pour survivre. Nous, charogne charognarde, gourmet des prisonniers du luxueux temps.

lundi 19 janvier 2009

Un article interressant... Sur l'actualité


Le point de vue de Wafa Sultan (Aafaq.org)
Logo MédiArabe.Info

La célèbre sociologue d’origine syrienne, Wafa Sultan, vient de publier l’un des points de vue le plus cinglants concernant la situation à Gaza. Elle plonge aux origines de l’islam pour expliquer le conflit entre deux conceptions diamétralement opposées : la culture de la vie contre la culture de la mort et du martyre. Elle s’appuie sur des exemples de l’histoire récente pour dénoncer une religion, une culture et une idéologie barbares... En voici les extraits les plus significatifs, traduits par Chawki Freïha.

(…) Puisqu’il m’importe peu de satisfaire les uns, de défendre les autres ou d’éviter la colère des troisièmes, je peux dire que le Hamas n’est qu’une sécrétion islamique terroriste dont le comportement irresponsable à l’égard de sa population l’empêche de se hisser au niveau du gouvernement. Mais ceci est conforme à l’habitiude, puisque, à travers l’histoire de l’islam, jamais une bande de criminels islamistes n’a respecté ses adminsitrés. (...) Je ne prétends pas défendre Israël, puisque les Juifs ne m’ont pas demandé mon avis quant à leur terre promise. S’ils me demandent mon avis, je leur conseille de brûler leurs livres sacrés et de quitter la région et de sauver leur peau. Car les musulmans constituent une nation rigide exempte de cerveau. Et c’est contagieux. Tous ceux qui les fréquentent perdent la cervelle…

Avant la création de l’Etat d’Israël, l’histoire n’a jamais mentionné une guerre impliquant les Juifs, ni qu’un Juif ait commandé une armée ou mené une conquête. Mais les musulmans sont des combattants, des conquérants et leur histoire ne manque pas d’exemples et de récits de conquêtes, de morts, de tueries, de razzias… Pour les musulmans, tuer est un loisir. Et s’ils ne trouvent pas un ennemi à tuer, ils s’entretuent entre eux.

Il est impossible pour une nation qui éduque ses enfants sur la mort et le martyre, pour plaire à son créateur, d’enseigner en même temps l’amour de la vie. La vie a-t-elle une valeur pour une société qui inculque à ses enfants qu’ils doivent tuer ou être tués pour aller au Paradis ?

(…) Depuis le début de l’opération israélienne contre Gaza, je suis bombardée de courriers électroniques venant de lecteurs musulmans qui me demandent mon avis sur ce qui se déroule à Gaza. Je ne suis pas concernée par ce qui s’y passe, mais je suis intéressée par les motivations qui animent ceux qui m’écrivent. Je suis convaincue que ce qui les motive n’est pas la condamnation de l’horreur, ni la condamnation de la mort qui sévit à Gaza. Car, si la motivation était réellement la condamnation de la mort, ces mêmes lecteurs se seraient manifestés à d’autres occasions où la vie était menacée.

Ceux qui condamnent le massacre de Gaza, par défense de la vie en tant de valeur, doivent m’interroger sur mon avis à chaque fois que cette vie-valeur était menacée. Plus de 200.000 musulmans Algériens ont été massacrés par d’autres musulmans Algériens ces quinze dernières années, sans qu’aucun musulman ne s’en émeuve. Des femmes Algériennes violées par les islamistes ont témoigné et raconté que leurs violeurs priaient Allah et imploraient son Prophète avant qu’ils ne violent leurs victimes. Mais personne ne m’a demandé mon avis. Plus de 20.000 citoyens syriens musulmans avaient été massacrés par les autorités (Hamas en 1983) sans qu’aucun musulman ne réagisse et sans qu’aucun ne me demande mon avis sur ces massacres étatiques. Des musulmans se sont fait exploser dans des hôtels jordaniens tuant des musulmans innocents qui célébraient des mariages, symboles de la vie-valeur, sans qu’aucune manifestation ne soit organisée à travers le monde, et sans qu’on ne me demande mon avis. En Egypte, des islamistes ont récemment attaqué un village copte et ont massacré 21 paysans, sans qu’un seul musulman ne dénonce ce crime. Saddam Hussein a enterré vivant plus de 300.000 chiites et kurdes, et en a gazé beaucoup plus, sans qu’un seul musulman n’ose réagir et dénoncer ces crimes.

Au plus fort des bombardements de Gaza, une femme musulmane, fidèle et pieuse, s’est fait exploser en Irak dans une mosquée chiite, tuant une trentaine d’innocents, sans que les médias ou les musulmans ne s’en émeuvent. Il y a quelques mois, le Hamas avait aussi tué onze personnes d’une même famille palestinienne, accusés d’appartenir au Fatah, sans que des manifestations ne soient organisées en Europe ou dans le monde arabe, et sans qu’aucun lecteur ne m’écrive et ne m’envoie ses protestations.

Ainsi, la vie n’a pas de valeur pour le musulman. Sinon, il aurait dénoncé toute atteinte à la vie, quelle qu’en soit la victime. Les Palestiniens et leurs soutiens dénoncent les massacres de Gaza, non pas par amour de la vie, mais pour dénoncer l’identité dues tueurs. Si le tueur était musulman, appartenant au Hamas ou au Fatah, aucune manifestation n’aurait eu lieu.

(…) CNN a diffusé un documentaire sur Gaza montrant une femme palestinienne qui se lamente et crie : mais qu’on fait nos enfants pour être tués comme ça ? Mais qui sait. Peut-être qu’il s’agit de la même palestinienne qui se réjouissait il y a deux ans quand l’un de ses fils s’était fait exploser dans un restaurant de Tel-Aviv et qui disait souhaiter que ses autres enfants suivent le même exemple et devenir martyrs.

Mais quand l’idéologie et l’endoctrinement sont d’une telle bassesse, il devient normal que cette palestinienne perde toute valeur à la vie. Sinon, elle pleurerait ses enfants de la même façon qu’ils se tuent dans un attentat suicide à Tel-Aviv ou sous les bombes israéliennes. Car, la mort est la même qu’elle qu’en soient les circonstances, et elle demeure rejetée, et au contraire, la vie mérite d’être vécue et pleurée.

Dans ce cas, comment puis-je me solidariser avec une femme qui lance les youyous de jouissance quand l’un de ses enfants se fait exploser contre les juifs, et elle pleure quand les juifs tuent ses autres enfants ? Mais l’idéologie enseigne aux musulmans que tuer ou être tué permet au fidèle de gagner le paradis. Dans ce cas, pourquoi pleurer les Gazaouis alors qu’ils n’ont pas bougé le petit doigt pour les Irakiens, les Algériens, les Egyptiens ou les Syriens pourtant musulmans ?

(…) Après ce qui précède, je suis certaine que ceux qui m’écrivent et me demandent mon avis sur ce qui se passe à Gaza cherchent à me faire dire ce qu’ils peuvent utiliser pour m’incriminer et me condamner, ou pour me faire dire ce qu’ils ne peuvent exprimer eux-mêmes.

(…) Borhane, un jeune palestinien de 14 ans, a perdu il y a une dizaine d’années ses bras, ses jambes et la vue dans l’explosion d’une mine en Cisjordanie. La communauté palestinienne aux Etats-Unis s’est mobilisée pour lui venir en aide et financer son hospitalisation dans l’espoir de sauver ce qui pouvait l’être. Lors d’un diner de bienfaisance organisé à son profit en Californie, la plus riche palestinienne des Etats-Unis s’est présenté en grande fourrure, et a qualifié Borhane de héros. Elle s’est adressée à ce bout de chair immobile et inerte : Borhane, tu es notre héros. Le pays a besoin de toi. Tu dois retourner dans le pays pour empêcher les Sionistes de le confisquer… Mais l’hypocrisie de la palestinienne la plus riche des Etats-Unis l’empêche d’envoyer ses propres enfants défendre la Palestine contre les Sionistes. Exactement à l’image des chefs du Hamas qui demandent les sacrifices à Gaza, mais restent à l’abri à Damas et à Beyrouth.

(…) La guerre contre Gaza est certes une horreur. Mais elle a le mérite de dévoiler une hypocrisie inégalé dans l’histoire récente de l’humanité. Une hypocrisie qui distingue les Frères Musulmans syriens qui annoncent abandonner leurs activités d’opposition, pour resserrer les rangs contre les sionistes. Mais ces Frères musulmans ont-ils le droit d’oublier les crimes du régime commis contre les leurs à Hama, Homs et Alep ? Avant de se réconcilier avec le régime pour lutter contre les sionistes, ces Frères musulmans ont-ils dénoncé les crimes commis par leurs alliés et partenaires (dans la confrérie) en Algérie et en Irak ? Ont-ils dénoncé la mort de plus d’un millier de chiites en Irak sur le pont des oulémas à Bagdad, pulvérisé par l’un des vôtres conformément aux enseignements de votre religion de la paix et de la miséricorde ? Avez-vous une seule fois dénoncé les exactions contre les chrétiens en Irak ? Ou contre les coptes en Egypte ? Votre hypocrisie nous empêche de croire vos sentiments à l’égard des enfants de Gaza, puisque vous êtes responsables du pire.

(…) Essayons d’imaginer ce que le Hamas aurait fait du Fatah, et des autres, s’il possédait la technologie et les armes d’Israël ? Essayons d’imaginer ce que l’Iran aurait fait des sunnites de la région, s’il détenait les armes modernes que possède Israël ? Ce serait sans doute le massacre garanti.

(…) J’ai récemment rencontré un religieux hindou en marge d’une conférence consacrée à la guerre contre le terrorisme. Il m’a dit : « toutes les guerres se sont déroulées entre le bien et le mal. Sauf la prochaine, elle doit se dérouler entre le mal et le mal ». N’ayant pas compris ses propos, je lui ai demandé des explications. Il m’a dit : « Je suis contre la présence américaine en Irak et en Afghanistan. Si les Etats-Unis veulent gagner la guerre contre les islamistes, ils doivent se retirer et laisser les deux pôles du mal s’entretuer. Les sunnites et les chiites étant nourris sur la haine, vont se battre et se neutraliser ».

Tirant la conclusion de ces mots remplis de sagesse, on peut dire qu’Israël contribue aujourd’hui, inconsciemment, au succès de l’islam. En s’attaquant à Gaza, Israël pousse les musulmans à se solidariser et à surpasser leurs divergences. Et septembre noir en Jordanie est encore dans tous les esprits (…). Les exactions dont sont capables les arabes et les musulmans dépassent toute imagination. Un char jordanien avait écrasé un palestinien, puis le conducteur du char est descendu de son blindé et a bourré la bouche de sa victime avec un journal… Un comportement qu’aucun militaire israélien n’a eu à Gaza. Aussi, pendant les massacres de Hama en Syrie, des militants des Frères musulmans trempaient leurs mains dans le sang des victimes pour écrire sur les murs : Allah Akbar, gloire à l’islam. Je n’ai jamais entendu qu’un juif ait écrit avec le sang d’un autre juif des slogans à la gloire du judaïsme. Je le dis avec un pincement au cœur : pour sauver l’humanité du terrorisme, il faut que le monde libre se retire et qu’il laisse les musulmans s’entretuer.

(…) Je me souviens quand j’étais étudiante à l’université d’Alep, et quand l’ancien ministre syrien de la Défense Mustapha Tlass était venu nous rencontrer. Dans un élan d’hypocrisie, Tlass nous avait dit qu’« Israël craint la mort et la perte d’un de ses soldats lui fait peur et mal. Mais nous, nous avons beaucoup d’hommes et nos hommes ne craignent pas la mort ». Là réside la différence entre les deux conceptions et les deux camps, et le témoignage de Tlass semble avoir inspiré les dirigeants du Hamas aujourd’hui.

Ainsi, l’extermination de tous les enfants de Gaza importe peu aux dirigeants islamistes et du Hamas, la vie n’ayant aucune valeur pour eux. Ils se réjouissent simplement de la mort de quelques soldats israéliens. Pour les islamistes, l’objectif de la vie est de tuer ou de se faire tuer pour gagner le paradis. La vie n’a donc aucune valeur.

(…) Si le Prophète Mohammed savait que le Juif allait voler un jour à bord des F-16, il n’aurait pas commandé à ses disciples de tuer les juifs jusqu’au jour dernier. Mais ses disciples doivent modifier cette idéologie par pitié pour les générations futures, et pour sauver leur descendance et lui préparer une vie meilleure, loin de l’idéologisation de la mort.

Les musulmans doivent commencer par se changer, pour prétendre changer la vie. Ils doivent rejeter la culture de la mort enseignée et véhiculée par leurs livres. C’est seulement quand ils y parviendront qu’ils n’auront plus d’ennemis. Car, celui qui apprend à aimer son fils plus qu’à haïr son ennemi appréciera mieux la vie. Aussi, jamais la terre ne vaut la vie des personnes, et les Arabes sont le peuple qui a le moins besoin de la terre. Mais paradoxalement, c’est le peuple qui déteste le plus la vie. Quand est-ce que les Arabes comprendront-ils cette équation et commenceront-ils à aimer la vie ?

Traduction de Chawki Freïha


C'est interressant de voir à quelle point la haine peux motiver les gens à s'entretuer. À la relecture de mes petits problèmes sans interêts, je pense au massacre ignoble qui se passe dans la bande de Gaza, perpétré par les Israëliens.

Les deux camps sont fautifs. Je ne vais pas chercher à savoir lequel est le meilleur, car les deux, dans les deux cas, sont à foutre dans le même panier. Que ce soit les juifs qui pleurs quelques'unes de leur victime-civil... Alors qu'ils se targuent de dire, suite à la question « Et tuer des civils?...», répondent, « C'est une guerre. Des innocents meurent. »

Dans les deux camps, les idées sont négatives. Comme le dit l'article que je n'ai pu m'empecher de mettre, les deux opposés qui se font la guerre depuis maintenant 60ans, n'ont toujours pas trouvé un moyen de s'entendre sur une terre "sacrée".

Je vais reprendre les paroles de JM Le Pen, qui comparait Gaza comme un ghetto juif pendant la seconde guerre mondiale. Il n'a pas tort. Comment ne pas avoir envis de pleurer quand on voit qu'ils n'ont pas de quoi survivre...

Mais d'un autre côté, les juifs qui se targuent d'être un paye évolué pourrait prendre sur eux, et négocier quelques aides... Même si... Ils savent très bien que les aides en questions seraient utilisé pour aider à engendrer encore plus de mal.

Alors. Oui. En effet. Il y a une solution. Cette solution est dit dans l'article ci-dessus. Laissont leur religion de haine faire le ménage. Laissont les s'entre tuer sur le compte de leur livre maudit. Je ne suis pas croyant, mais, Jesus n'a jamais dit qu'il fallait tuer les personnes qui ne croivent pas au même Dieu que nous. A dire vrai, la religion chrétienne est une religion salade, qui regroupe un nombre incalculable de rites payens.

Pour en revenir au conflit, et à l'article précédent, celui-ci m'a ouvert les yeux sur les deux fronts. La paix n'est pas prêt d'arriver, à moin que l'un des deux extermine l'autre. Mais, l'avenir nous le dira, et peut-etre que la "fin du monde" sera engrangée par les évènements qui vont arriver.

J'attend de voir avec impatience la suite...

samedi 3 janvier 2009

Rien n'est constant, seul le changement.

Malheuresement, le monde ne change jamais dans le bon sens. Il est clair qu'à l'heure actuelle, rien ne change. Rien n'a jamais vraiment changé. L'Homme est juste devenue plus con. Ses générations plus pourries. Plus abruties. Plus nulle.

La connerie a son paroxisme. On se plaint tout le temps pour des choses superflux, innutile. Je rèverais de plus avoir tout ça. J'aimerais me libérer de toute cette merde, m'envoler spirituellement, oublié qui je pourrais être, oublié ce que j'aurais pu être, et oublié au final ce que j'ai été.

Même les plus grands changement, n'apporte rien de grandiose, les gens ferment les yeux et se voient seul, dans un monde horrible, sans ame, appeuré, usé. Par l'argent, par la haine, par la traitrise, par l'avarice et par tout un tas de merdes. On nous ment. Mais nous sommes de la merde. On nous tue. Mais nous sommes de la merde.

Le plus risible c'est que j'ai tout ce qu'il me faut dans la vie, et même un peu trop, comparaître à tout ces pauvres mômes qui meurent dans la bande de Gaza, ou a tout ces chinois qui meurent tout les jours pour des croyances qui ne sont pas respectés. Ou encore tout ces Nords-coréens qui crèvent la dalle et qui vont voir dans pas longtemps le miracle ombrageux du capitalisme batard. Ou encore les amérindiens, perdus dans les chants de leurs ancêtres, crachant sur la terre et oubliant leurs Dieu. Ou bien les dernières famille d'aborigènes australiens qui perdent un peu plus chaque jour leur humanité, dans les pleines désertiques, sans nourriture, sans eau, sans vie. Ou encore ces tchétchène en voit d'extinction, exterminé par la Russie.

Quelle belle merde. Les gens se plaignent de marché dans la boue, préfère marché sur du bitume crasseux, salie par les excréments, les crachats et toutes autres choses ignobles rejeté par l'Homme. Qu'est-ce que je donnerais pour jeter mes belles rangeurs pour pouvoir marché, nu-pied, sur la chaleur terrestre. Qu'est-ce que je donnerais...? Probablement toute ma vie. Probablement mon ame au diable... Lui qui m'écoute autant que Dieu.

Le bitume, la vie. La terre, la mort. Croyez vous vraiment que c'est ainsi que se passe les choses? Croyez vous, simples d'esprits... Que la vie se résume à cela? Pour la majorité d'entre vous oui. Malheuresement.

Je hais la télévision, allumé 24h/24h chez moi. Je hais tout particulièrement tout les fabriquant de belle merde qui nous bousille le crane pendant les pubs, qui coupent les films, création moisie d'un homme sans repère, pendant 10 minutes. Tout ca multipliés par le nombre de journées passé à regarder une boite à merde. J'écoute plus la radio. Trop de pourriture audio. Matraquage audio. Quand tu nous tiens!

Je lis plus les journaux, manipulés, camouflé, ne voulant pas vraiment dire la vérité. Mais... Où sont les journalistes? Oui! Enfermé à travers le monde, ou mort. On a peur. Ils ont peur.