mercredi 4 février 2009

Mes souvenirs... Du lycée.

J'ai été au lycée, comme bon nombre de personnes... Chance que beaucoup d'autres n'ont pas eu aussi. Ma mère, ma grand-mère, ma tante... N'ont pas eu la chance que j'ai reçu. C'est peut-etre pour ça que je voulais réussir, mais qu'au final... On arrive pas à avoir la mention voulu, on se rabaisse, on est lassé.

Le lycée a eu des bons côtés. Il faut dire qu'après le collège, période sombre de mon existance, et qui me fait un peu peur à raconter ( qui a vraiment aimé ses années collèges? )... J'ai été faire un séjour dans un lycée professionnel. Un BEP, chose qui n'existera plus d'après ce que j'ai entendu à la radio d'ici sous peu. Et pourtant. Ce diplome est quelque chose d'important. On ne devrait en aucun cas le supprimer. Pourquoi?

Parce que ce diplôme remotive les personnes. Il est, par delà la simplicité, remotivant. Les notes sont assez hautes, on recommence les bases depuis le début, et la majorité des professeurs essaye de vous faire aimer le lycée d'une manière, ou d'une autre. Le problème que j'ai pu principalement rencontrée dans ces années était la population issues de quartier grandement défavorisé. On aura beau dire ce qu'on voudra sur les personnes de ces établissements... Elles sont géniales.

Elles le sont dans le sens ou la manière de vie, ou les pensées, même inférieur à celle de quelqu'un de "plus évolué", sont présente et majoritairement ouverte. Les personnes de ces écoles sont pour le moin douées. Pas dans les matières tel que les Mathématiques, ou le Français, mais dans le social. Ce sont des personnes qui ont vécus des choses que peu de personnes dans un lycée général et public aurait pu vivre. Je reviendrais sur ce sujet plus tard.

Ces gens, issues des quartiers les plus pourries de la région, étaient, si on avait l'occasion de les connaitre, des crèmes, et des personnes qui soutiennent leurs amis. C'est en partis grâce a eu que j'ai pu découvrir le bonheur d'avoir des amis soudé, d'avoir une envie constante d'aller en cours pour les voirs et pour se tapper des petits trips entre amis. J'ai tellement de bons souvenirs... De cette période.

Après mon BEP, j'ai décidé d'aller voir un peu du pays, et de me relancer dans les études générale, fillière qui ne m'a jamais vraiment attirée. Et dire que j'y étais poussé pour le cœur d'une femme. Pour la première personne que j'ai réellement aimé... Et que j'ai, probablement, réellement déçu. Cet personne était la version féminine de mon être. Dans le désirs de protection, je n'ai jamais fais le premier pas. Et a vrai dire, elle a essayé de s'y lancé. Elle n'a pas réussi.

Je suis donc allé dans ce lycée, qui était l'opposé géographique de mon ancien lycée par rapport à ma ville... À égal distante, les deux lycées étaient comparable d'un point de vue géographique. Mais au niveau social. Je crois que c'était l'une des pires experiences au monde auquel j'ai pu participé. Les gens étaient exactement l'inverse de ce que j'ai pu connaitre dans l'ancien lycée.

Il provenait déjà, pour la pluspart, d'une "élite" que je n'appréciais guère. Des personnes qui vous prennent de haut. Qui vous regardent de haut. Et qui croivent que vous êtes en bas. La soladirité de ces personnes se basaient que sur une chose, les manifestations, les critiques pseudo-intelligente de la société, et toutes sortes d'autres conneries qui croyaient bonne à dire... Juste pour se sentir non-conforme aux adultes, à leurs problèmes, et à tout ce qui pourrait être fait dans leur "monde".

J'ai appris que la pluspart des personnes qui étaient ici bas, dans ces lycées, dans ces espèces de prisons de l'esprit, dans ces gavantes salles de torturent ignobles... Ces humains étaient les pires être de la société. Se croyant permis de nuit à autrui, se croyant permis, de par leur jeunesse inexpérimenté, de critiquer un système dans lequel ils sont introduit à 100%. Cette jeunesse m'a écœuré dès que je l'ai rencontré. Elle m'a fait sentir à quelle point la différence des mœurs étaient énormes!

À vrai dire... Je ne regrette pas ces années, j'y ai rencontrée une autre personnes que j'aime encore plus que celle qui m'a fait venir dans cet établissement. J'ai rencontré aussi beaucoup de personnes fantastiques, luttant désespérement dans ces environnement moisie. Et des rescapés de BEP, qui venaient comme moi, perdu dans les couloirs de l'horreurs, se blotir dans les bras de la démence de la connaissance et du retrait sur soi-même.

J'ai aussi monté un groupe pendant ces époques. Un groupe de métal. Qui n'a pas vraiment fonctionné, mais qui avait été fait avec mes amis d'enfances. La critique aussi, je la faisais, mais, moi... J'avais vécu près des gens qui ont souffert, prêt des gens qui ont presques tout perdus, et qui luttent, inlasablement, contre le destin cruel que réserve leur avenir.

Amis de BEP, amis des fillère considéré comme ingrate. Ne vous en faites pas, le français est trop con. L'élite française est bien trop conne. Et les professeurs des enseignements généraux... Sont bien trop pourris pour que vous vous interessiez un temps soi peu à ces choses.

Post-Scriptum:

A tous mes anciens amis de BEP, qui me manquent énormement... A tous mes profs de BEP, qui me manquent encore plus. A tous ces idéalistes des petites choses qui se trouvaient dans mon BEP... Et qui me manquent.

A toutes les personnes perdues dans les lycées généraux, et qui se demandent ce qu'ils foutent là... Qui ont en marres de travailler, et qui veulent tout laissez tombés. Continuez, la vie est moin noir qu'on vous le dit, et n'écouter que votre cœur et votre sens de la raison. Ne suivez pas le troupeau, et formez-vous par vous même!

1 commentaire:

  1. persos je l'ai aussi vecu de pres, voir et vivre la merde des cartiers dit "deffavorisé" jy ai toujours vecu et franchement il est vrai que lon n'ai pas riche d'institution ou dencadrement meme de materiel mais nous somme riche d'esprit on connait tot les difficulté de la vie et on apprend vite a se battre pour obtenir ce que lon veut!!! quand au dit haut de la société je repondrai que la société est faite a l'envers alors aux hautains qu'il continue a chercher la connaissance dans leur cul car la réaliter leur ecarterais la rondelle a la maniere dun obus

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